Beaucoup de propriétaires bailleurs démarrent avec un tableur, et c'est souvent le bon choix au début. Le problème n'est pas le tableur en soi, mais le moment où il n'est plus suffisant.
Là où Excel tient très bien
Un ou deux biens, un suivi simple des loyers encaissés : un tableur fait le travail sans coût ni courbe d'apprentissage.
Là où ça craque
Dès que les biens se multiplient, que plusieurs personnes doivent y accéder, ou qu'il faut produire des documents fiables pour le locataire (quittances, avis d'échéance) ou pour la déclaration fiscale, le tableur devient une source d'erreurs silencieuses — une formule cassée ne prévient personne.
Le bon critère de bascule
Ce n'est pas le nombre de lignes, c'est le nombre de personnes qui dépendent du fichier pour être payées, prévenues ou remboursées à temps.


